Devant l’église de Dozulé : Allez donc sur ce mont faire pénitence. Demandez à l’Esprit de vérité de vous donner le regret de vos péchés.

Donné par Jésus par la bouche de Danièle le dimanche 27 juillet 2014


Contexte
Après avoir participé à la session de la communauté des Béatitudes fin juillet sur Lisieux, nous nous rendons à la messe dominicale en l’Eglise de Dozulé (Calvados)

(Devant l’) Église de Dozulé.
Te souviens-tu mon enfant (Danièle) lorsque je t’ai fait asseoir sur la chaise et lever ta tête en haut pour regarder ma croix, te souviens-tu ?
Où est Madeleine maintenant ? S’en sont-ils occupés ?
Non, comme moi, ils l’ont torturée, ils l’ont blessée, ils lui ont fait des interdits.
Oui, mon enfant ! Dieu n’est pas aimé. Dieu n’est pas aimé et Dieu, on veut le reléguer. Mais chrétien, il est temps de vous lever, d’arrêter votre cirque, à ceux qui se disent baptisés non pratiquants.
Car la justice arrive et vous allez subir ce que vous avez semé, ensemencé dans vos moqueries, dans votre manque d’humilité, dans votre mort et dans vos manques de prière.
Vous avez voulu vivre avec l’ennemi de Dieu.
Vous avez voulu vivre avec la haine et vous la servez.
Et aujourd’hui, vous allez recevoir la divinité qui va vous offrir ce que vous devez recevoir. Voilà. Dieu est Père. Un Père rempli d’amour qui a donné son Fils, qui a créé l’Immaculée.
Et on est toujours en train de la piétiner. Mais je lui ai tout donné à ma Mère. Respectez-la, honorez-la.
Elle est encore tout le temps à Medjugorje, en train de vous appeler à la conversion, à la pénitence. Mais jeûnez comme elle vous demande. Faites ce qu’elle vous demande.
Je parle pendant que les cloches sonnent. Allez donc sur ce mont et faites pénitence sur ce mont. Demandez à l’Esprit de vérité de vous donner le regret de vos péchés.
L’évêque qui s’est moqué de Dieu alors que cette femme ne connaissant pas le latin parlait le latin. Il me semble bien que c’est l’Esprit Saint qui en elle gémissait la Vérité du Père Eternel.
La bêtise humaine, elle est tellement grande, tellement grande la bêtise humaine.
Arrêtez avec vos mascarades. Arrêtez d’installer au pouvoir le démon. Arrêtez d’en être des adorateurs. Repentez-vous. Revenez pendant qu’il est encore temps.
Vous allez le connaître avec toutes les maladies qu’il va donner.
Ma Mère vous a prévenu des avions qui allaient être descendus. Elle vous a prévenu des nouvelles maladies. Elle vous a prévenu.
Vous n’avez jamais été rebuté. Mais vous pouvez arrêter les guerres. Vous pouvez arrêter les raz-de-marée. Lisez la parole. Et laissez-vous créer par la Parole. La Parole est Vie, la Parole est Amour, la Parole est Charité.
Oui, je suis à Dozulé encore aujourd’hui avec vous, en ce jour, après la fête de Sainte Anne, ma grand-mère et Saint Joachim, le 27 aujourd’hui, dimanche 27 ( juillet 2014)

Mais je vous promets à tous ceux qui se seront moqués la justice et la vérité du Père éternel, car on ne se moque pas de Dieu impunément. C’est dans la juste lumière du Saint-Esprit que je vous veux. Demandez le Saint-Esprit, demandez la lumière. C’est le Saint-Esprit qui va pouvoir vous faire faire les œuvres les plus grandes.
Mais abaissez-vous, bon sang, chrétiens, abaissez-vous, catholiques, écoutez et obéissez, à la volonté de mon Père.
Demandez la volonté de mon Père et demandez qu’il la crée.
Intercédez les saints dans le Ciel. Demandez au Curé d’Ars qu’il viennent chasser vos démons.

Il n’ont pas respecté le Maître. Comment voulez-vous qu’il honore les serviteurs ? Même moi, je suis seule dans les églises. Je suis votre petit prisonnier dans le tabernacle d’amour, mais je suis le Vivant. Je suis la Résurrection, le Chemin, la Vie.
N’ayez pas peur. Je suis avec vous et je vous accompagne.

Tu as été surprise, Daniele, lorsque je t’ai fait tournoyer pour que tu regardes ma croix et que je t’ai fait asseoir sur la chaise.
Mais tu m’as contemplée. Te souviens-tu, Daniele ? Lorsque je suis descendue de ma croix et que je t’ai supplié car il t’avait jeté en enfer, il t’avait dit « Enfer pour toi !» alors que depuis le ventre de ta mère, il ne cessait de te tourmenter. Te souviens-tu, Daniele ?
Oui, mon Dieu. Oui, mon Jésus. Et quand je me suis agenouillée devant toi, Daniele, tu as refusé.

Et tu as voulu me relever, car tu trouvais que c’était toi l’indigne, et tu t’es aplati par terre, mon enfant. Tu t’es totalement abandonné. Oui, mon enfant, continue cet abandon, même si tes jambes ne te relèvent plus, même si les rotules tu n’en as plus. Je marche en toi, je vis en toi, je suis en toi, la lumière et le salut. Oui, je t’ai donné tous ces charismes. N’aie pas peur de te laisser inspirer par le Saint-Esprit et d’avancer. Ne t’occupe ni à gauche, ni à droite de celui qui t’insulte. Secoue la semelle de tes pieds. Continue ton chemin jusqu’à ton dernier souffle.

Et dis la vérité que l’Esprit te donne à ton cœur. Avec ma Mère, avec l’Esprit, avec mon Père et l’Assemblée Céleste des Apôtres, je te bénis. Je sais que tu réclames toujours au Père Marcel Poulet puisqu’il t’a dit de te donner les noms pour qui tu avais besoin et que maintenant tu demandes pour toi. Ne crains pas, ne crains pas, ne crains pas.
Et toi non plus Christophe, je te gronderai toujours quand cela ne sera pas bien, comme je l’ai dit à Pierre lorsque je lui ai dit : « Arrière Satan ! » Cet orgueil que tu avais, je ne pouvais pas te le laisser, il trempait dans la Mort et dans une éternité d’enfer.

Chasse tes péchés d’habitude, confesse-les, renonce-y. Demande le véritable regret de tes torts. Supplie le Saint-Esprit et arrête de gindre et de gémir. Parce que je t’aime et que je te veux fort et que je te veux au service.
Je te l’ai confié. Je ne t’ai pas demandé de vous séparer. Voilà. Mais je la tiens debout. Continue ton travail pour l’instant. Tu as besoin de prendre des forces et va à l’adoration chaque jour, ne lâche pas ce que je t’ai demandé et va à ma Mère tous les mardis (A la chapelle miraculeuse, rue du Bac à Paris)
C’est le jour où les lettres sont mises devant l’autel, et les lettres de Danièle sont dedans. Car elle écrit souvent, et tu le sais.
Et si tu n’as plus de travail, tu sauras après ce que tu dois faire.
Va en paix. N’aie pas peur de la mort. La mort, c’est la vie.
Soyez renouvelés. Et ce petit frère que je t’ai donné, continuez à prier ensemble. Aimez-vous.
Oui ? Armen, Edgar, ses enfants, (des amis arméniens) soyez une famille.
Ils vont vous aider. Les Français ont renié. Ils ont craché sur les grâces qu’ils ont vues. Envoie cette cassette à qui cela doit être envoyé. Et fais-le aussi pour Fort-Mardiyck. Le jour où la justice viendra, ceux qui ont vu, qui ont entendu et qui ont reçu et qui ont rejeté, renié, accusé. Ou ils se convertissent en vérité en reconnaissant leur tort, car rien ne sera omis lorsque mon Père passera et lorsque je passerai et que je ferai l’illumination des consciences.

Cherchez bien vos péchés. Cherchez bien vos erreurs, repentez-vous, retournez demander pardon, faites les pas nécessaires à l’humilité. Et méditez bien la parole de Dieu. On ne se moque pas de Dieu impunément. Allez en paix. Je vous aime.

Association «Laisse toi aimer»       laissetoiaimer.fr