Jésus : Jeunes, quittez le concubinage, l’adultère : mariez-vous.

Donné par Jésus par la bouche de Danièle le 30 mai 2018

Ne crains pas mon enfant et offres moi tes souffrances lorsque tu as encore mal à ton ventre. Moi je peux les offrir à mon Père pour qu’il puisse vraiment sauver les âmes, tu as des âmes à sauver dans ta famille alors parfois, c’est permis pour qu’elles se convertissent et changent de vie. L’adultère c’est une chose qui tue et qui conduit vraiment à la mort. Comprends-le, elle doit aussi le comprendre, elle doit s’abstenir de relations sexuelles si elle vit avec quelqu’un ou elle doit se marier. Tu lui dis à ta sœur et tu lui dis à ton beau-frère: « La première femme adultère je l’ai sauvée. Mais la deuxième est partie en enfer. J’ai pu sauver son corps mais pas son âme. Elle a continué à pécher. Donc je n’ai pas pu sauver son âme. Elle est partie en enfer »** Et si vous lisez Maria Valtorta , vous trouverez que je le témoigne, que je le dénonce, que je le dis pour les gens qui couchent ensemble et qui font ce qu’il ne faut pas faire et qui se moquent de mon Père. Rien n’empêche ton beau-frère et ta sœur de se marier. Ils n’ont pas besoin d’argent pour faire un grand mariage il suffit simplement qu’ils aillent à l’église avec deux témoins et les choses s’établissent. Au moins, ils seront dans la légalité. Voilà mon enfant ce que je voulais te dire. Tu peux leur dire et tu es même à charge de leur dire car leur âme en répond, elle risque de se perdre et de mourir et d’aller vers Satan et crois-moi ça n’est pas marrant. Je veux les sauver; qu’elles se convertissent et qu’elles changent de vie et qu’elles aillent vers la gloire de Dieu. Je te bénis ma petite fille et je te fais confiance va en paix je t’aime.

Association «Laisse toi aimer»

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Dans Maria Valtorta
Jésus, se baissant, se mit à tracer du doigt des traits sur le sol. Jn 8,2-11

https://www.maria-valtorta.org/Lavere/ValtortaEvangiles.pdf

La femme adultère a-t-elle été sauvée ? Jésus réponds à Maria Valtorta qui se posait la question : « Ce n’est pas pour tous que j’ai été Sauveur. Pour tous, j’ai voulu l’être, mais je ne l’ai pas été car pas tous ont eu la volonté d’être sauvés. Et cela a été une des flèches les plus pénétrantes de mon agonie du Gethsémani » (EMV 494.5-7).
Un peu plus tard, Jésus rejoint les apôtres. Judas l’interroge, et un dialogue révélateur s’engage : “Ceux qui se croient sans péché accusaient une pécheresse. Je l’ai sauvée.” “Mais si c’était une pécheresse, eux avaient raison.” “Sa chair était certainement pécheresse. Son âme… J’aurais beaucoup à dire sur les âmes. Et je n’appellerais pas pécheresses seulement celles dont la faute est évidente. Sont pécheresses aussi celles qui en poussent d’autres au péché. Et leur péché est plus rusé. Elles jouent à la fois le rôle du Serpent et du Pécheur.” “Mais qu’avait fait la femme ?” “Un adultère.” “Un adultère ?! Et tu l’as sauvée ?! Tu ne devais pas !” s’écrie l’Iscariote. Jésus le regarde fixement et lui demande : “Pourquoi ne devaisje pas ?” “Mais parce que… Cela peut te nuire. Tu sais comme ils te haïssent et cherchent des accusations contre Toi ! Et certainement… Sauver une adultère, c’est aller contre la Loi.” “Je n’ai pas dit que je la sauvais. Je leur ai dit seulement que celui qui était sans péché la frappe. Et personne ne l’a frappée car personne n’était sans péché. J’ai donc confirmé la Loi qui prescrit la lapidation pour les adultères, mais j’ai sauvé la femme car il ne s’est plus trouvé un lapidateur.” “Mais, Toi…” “Tu aurais voulu que Moi je la lapide ? Cela aurait été juste car Moi, j’aurais pu la lapider, mais ce n’aurait pas été miséricorde.” “Ah ! elle s’était repentie ! Elle t’a supplié et Toi…” “Non. Elle ne s’était même pas repentie. Elle était seulement humiliée et effrayée.” (EMV 495.2) * 24 / 52