Jésus : En ce temps de carême, partage, repentance, conciliation. A mon peuple juif, faites un grand pardon. Dieu est un « feu d’amour »

Donné par Jésus par la bouche de Danièle le 23 février 2010.

Vous devez apprendre à aimer. Pour apprendre à aimer, il faut d’abord se renoncer. Renoncer à tout ce qui est complaisant avec Satan. Vous ne pouvez pas servir Dieu et vous ne pouvez pas servir le Christ sans que la grâce soit et sans que l’amour soit. Nous avons besoin d’amour, nous avons besoin de charité et de bonté.

Mon Père vous a annoncé dans l’Ancien Testament qu’un Sauveur serait né. À son heure, il vous a donné ce Sauveur par une Vierge et cela était annoncé. Mais cela n’a pas plu. La Vierge n’a pas convenu. Encore aujourd’hui, la Vierge ne convient pas. Et parfois, pour que vos vices soient, eh bien, on la souille. Ne touchez pas à ma Mère. Ne touchez pas à ma Mère. Je suis descendue par elle. Elle m’a enseigné la parole du Père, ainsi que Jacques et Jude.

Elle nous a enseigné la sainte obéissance et le don total de nos vies. Et on a bu la coupe, la coupe qui vous sauve pour l’amour de mon Père. On vous a demandé d’aimer, de servir la grâce, c’est-à-dire de vous abandonner à celui qui est, qui était et qui vient, de vous laisser aimer. On vous a demandé d’écouter. On ne vous a pas demandé d’abolir la loi ni les prophètes. On vous a demandé de changer de vie, d’écouter et d’honorer les prophètes et les commandements qu’ils vous donnent.

Ils sont la bouche de Dieu sur la Terre, choisis, mais ils vous dérangent, surtout lorsque vous êtes habités par vos démons d’habitude. Et nous, on ne peut pas vous laisser dans la mort éternelle. Et Dieu appelle et il ne cesse de dire « Adam revient ». L’Esprit Saint est là pour vous donner comme il m’a donné la force. Et moi, Jésus, je vous ai donné mon saint sacrifice et mes plaies. Vous pouvez offrir mes plaies à notre Père, car lorsque vous méditez le Rosaire, vous savez à quoi mes plaies servent.

Donc vous pouvez les offrir au Père. Et le Père, en voyant mes plaies, va vous soutenir pour que vous redressiez votre barque et que vous ne tanguiez pas pour vous noyer. Même si la tempête est là et que c’est rude pour vous, avec sa docilité et son amour, car je suis docile, moi votre sauveur, je vais contourner ce que Satan vous donne, et je vais réussir à vous faire vivre, parce que je vous ai sauvés. Les forces que vous n’avez pas en vous, je serai, parce que vous m’aimerez, et tout doucement, vous relèverez la tête et vous haïrez ce que Satan vous donne et vous le vomirez.

Vous vomirez ses démons, vous vomirez ce qu’il vous fait manger. Sa mort aux rats, et ses scorpions et ses serpents, vous y renoncerez. Je sonde vos cœurs. Je connais vos esclavages et je vous ai donné mon esclavage d’obéissance pour que vous puissiez quitter l’esclavage de la mort éternelle. Nous vous avons tout donné. Les apôtres vous ont donné leur vie. Ils vous ont tout donné aussi. Écoutez-les. Écoutez-moi. Avancez et ne craignez pas. À Medjugordjé, votre mère vous demande de prier, de prier sans cesse, avec le cœur, pas comme une machine à répétition, avec le cœur.
Si vous ne savez pas prier, demandez la grâce à l’Esprit de prière. Demandez donc au Saint-Esprit la grâce de prier, comme Dieu aime. Et un peu à la fois en vous, il est le moteur, il tournera son rond rond. Et vous pourrez vraiment recevoir cette source de feu et sa consolation, comme je vous le promets quand je monte à l’Ascension.

Mes Eglises, j’aimerais bien que vous arrêtiez avec votre orgueil. J’aimerais bien que vous commenciez à faire la paix et que vous dénonciez vos torts et que vous ne veniez pas comme des charlatans avec vos parures. Vous n’avez pas été cloués sur la croix. Alors, s’il vous plaît, s’il vous plaît, je vous demande de vous concilier et je vous demande de faire la paix.
Tout en faisant la paix, vous recevrez ce que Dieu vous a donné et vous recevrez la paix pour votre peuple. Vous ne vous souvenez pas de David lorsqu’il a péché ? Vous ne vous souvenez pas de David lorsque David a reçu de notre Père ce qu’ils devaient recevoir ? (2 Samuel 24)
Alors je vous en prie, pensez à votre peuple. Vous êtes à charge d’âme, ne les tuez pas. Donnez-leur la consolation et l’amour du Saint-Esprit et avancez, avancez en eau profonde, avancez comme je veux que vous avanciez. Soyez sans crainte, soyez sans crainte et laissez-vous aimer.
Vous vous battez pour un morceau de terre. La terre ne vous appartient pas. Vous n’avez rien sur la Terre qui est à vous. Tout est à Dieu. C’est son don gratuit. Vous avez reçu gratuitement, alors donnez gratuitement. Partagez la terre de vos ancêtres avec vos frères. Faites l’unité et faites la paix. Ne cherchez pas toujours querelle. Pour servir Dieu, vous devez chercher la source. Dans le baptême, vous avez reçu toutes les grâces.
Alors, je vous en prie. Que vous soyez serviteurs de Dieu en tant que juifs. Vous devez demander à Dieu par le Saint-Esprit la vérité et vous avez un grand pardon à demander à Dieu. Vous nous avez tués. Mon Père a dû venir avec moi jusqu’à la croix. Il m’a quitté au moment où je lui ai dit « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Et c’est là que je lui ai remis l’Esprit. Ma mission était terminée et je lui ai remis l’Esprit et j’ai rendu l’âme. Voilà, mon corps est resté là dans les bras de ma mère, et voyez sa douleur, mais elle savait que j’allai ressusciter.
Elle le savait. Alors je vous demande, Ô peuple de Dieu, de vous repentir, et de demander à l’Esprit de vérité de vous enseigner, et de cesser d’être vindicatif, et de cesser de vouloir toujours maudire, ce que Dieu a créé et ce que Dieu a donné. Arrêtez de souiller, arrêtez de vouloir avoir raison. Lâchez vos raisons et sachez être tout petit, tout humble. Demandez, vous recevrez. Frappez, l’on vous ouvrira. Allez à l’écart, priez Dieu et vous verrez la gloire de Dieu. Voilà ce que j’avais à dire aujourd’hui à mon peuple.

Laissez-vous aimer Et vous, chrétiens, catholiques, aimez-vous d’abord. Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Et soyez doux, humbles et petits. Et partagez avec votre frère qui a faim. Et n’amassez pas ce qui ne vous appartient pas. Donnez à Dieu ce qui est à Dieu et à vos frères ce qui est à vos frères. Ne laissez pas mourir de faim vos frères. Partagez. C’est le temps de carême. Partagez. Voilà. Que la gloire de Dieu soit sur vous.
Laissez-vous aimer par l’onction du Saint-Esprit. Laissez-vous renouveler dans l’amour et la miséricorde.
Danièle s’étrangle, s’étouffe.
Danièle :

Veux-tu encore parler ? Envoie tes anges de paix, Jésus.
Envoie tes anges de paix. Prépare-nous un chemin et prépare ce que tu veux faire pour glorifier notre Père. Mon Dieu, je m’abandonne à toi. Fais de moi ce que tu voudras. Quoi que tu fasses, accomplis-le pour glorifier notre Père et surtout, rien que sa volonté, comme toi tu es venu le faire. Merci Jésus. Je ne suis capable de rien, mais j’attends tout de toi. Tu sais, Jésus t’a mis un tison, je crois, sur la bouche de quelqu’un, je ne sais pas si c’est Jérémie, ou si c’est… Eh bien, vas-y, fais-le pour que je puisse parler, rien que ta volonté. C’est le premier texte du carême. Ah bon ? Eh bien, merci Seigneur. J’aime bien parce qu’après je découvre que c’est dans la parole et que… Voilà Seigneur, cela me fait plaisir, tu sais, de voir cela.
Que cela concorde avec la parole, qui est la parole du jour ou la parole du carême ou bien… Cela me plaît. Merci Seigneur. Je t’aime Jésus. Voilà. Fais-le Papa pour glorifier Jésus. Puisque le Père Jozo et le Père Jacques-Marin l’ont dit… que j’avais cela (Le ministère de Saint Paul), et bien fait le pour glorifier Jésus.
Jésus : reprise.
Mais ma petite fille, quand ils t’ont jetée, tu n’as jamais désespéré. Tu es revenue à l’adoration et tu t’es remise devant Jésus. Et devant Jésus, en étant assise devant lui, il a pu tout doucement te consoler. Il a pu continuer à converser avec toi.
Et il a pu continuer… à écouter ce que tu lui disais. Il sait que tu n’as jamais été d’accord avec l’ennemi et que tu n’as jamais été d’accord avec les non-pardons, puisque depuis toute petite tu lui parlais. Moi aussi j’ai entendu ta demande lorsque tu es venu me dire que tu ne voulais pas que ta maman aille à l’enfer et que tu ne voulais pas que ton papa y aille aussi. Et que tu nous as demandé que ton bébé soit sauvé, et que tu sois sauvé toi-même. Tu n’as pas rechiné lorsque le Satan t’a dit « Enfer pour toi. » Tu as trouvé que tu avais péché, que tu ne t’en étais pas sorti, que tu étais coupable, et tu as accepté la punition.
Tu trouvais que tu le méritais. Eh bien non. Tu n’as pas cherché ce que tu as reçu et tu ne l’as pas voulu. Mais tu l’as reçu, mon enfant. Tu as été faible et que tu n’as pas su résister et que comme Paul, tu as fait des actes répréhensibles. Eh bien vois-tu, aujourd’hui guéri !
Laisse-toi aimer, laisse-toi soigner et laisse l’amour montrer à ce peuple, à la nuque raide, que Dieu, comme le dit Thérèse de Lisieux, est « un feu d’amour. » Voilà, dans son chant, « Si j’avais fait tous les crimes, je me jetterais dans la miséricorde. »
La miséricorde de Dieu est grande et abondante. La miséricorde de Dieu a pitié du pécheur enchaîné et esclave, mais du pécheur qui ne le fait pas exprès et qui n’est pas complice avec celui qui l’assassine. Je ne conçois pas à ceux qui font des pactes avec le Satan, à ceux qui acceptent qu’il soit leur maître, et devant lequel ils s’abaissent pour eux avoir des pouvoirs.
Tout ce que mon Fils a acquis appartient aux pécheurs repentis. Si leur cœur est pur, les œuvres de Dieu s’établiront en eux. Si leur cœur n’est pas pur, les œuvres de Dieu ne se feront pas.
Ne courrez pas après la charrue, avant les bœufs. Laissez faire les œuvres de Dieu dans votre vie. Laissez faire les choses de votre Roi. C’est le Saint-Esprit qui descend, qui vient vous montrer vos lacunes dans l’acceptation de vous renoncer, de reconnaître vos torts, d’accepter que vous ne sachiez pas faire autrement, parce que les circonstances sont là, ou parce que vous êtes touché. Parce que vous croyez qu’il n’est pas toujours la vérité ?
Écoutez, laissez-vous enseigner, laissez-vous ordonner. Ma main n’est pas trop courte pour vous façonner, Ma main n’est pas trop courte pour reprendre le pot brisé. Méditez les épitres de Jean. Méditez Pierre. Méditez, mes enfants, méditez. Et allez en paix. Méditez un peu la passion. Vous allez rentrer dans la passion de Jésus.
Il sait qu’il est venu pour mourir. Il sait qu’il va devoir beaucoup souffrir. Mais croyez-vous qu’il pensait que cela irait à de telles abominations ? Voyez comment la fourberie de l’ennemi est grande. Regardez les guerres. Regardez tous les mensonges qui se font pendant les guerres, toutes les trahisons, toutes les cruautés, tous les vendus, tous ceux qui par peur trahissent et tous ceux qui battus, ne savent pas résister.
Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas demandé. Parce qu’ils ont cru qu’ils étaient plus forts que la grâce. Et la disgrâce leur est tombée dessus. Alors, comprenez que sans la charité d’un Père qui vous aime, vous ne pourrez pas vivre. Voilà pourquoi Jésus vous a demandé de vous prémunir. « Demandez, vous recevrez, frappez et l’on vous ouvrira »
Et puis on vous l’a envoyée. Ecoutez-la. Si j’ai permis à ce qu’Elle descende sur la Terre, qu’elle choisisse l’endroit où elle a pensé qu’elle aurait pu être entendue, pour faire avancer la plénitude de l’amour de son Fils par la prière, par le jeûne et par la repentance.
Elle avait des prêtres saints à cet endroit et elle a commencé à œuvrer avec ceux qui avaient encore un peu la foi. Les prêtres ont tenu bon. L’évêque a eu la trouille, il a été Judas. Et qu’est-ce que vous voulez faire ? C’est sa repentance qu’il faut. Et il continue toujours à vouloir avoir raison. Il a à se repentir et à confesser son péché comme la Mère le demande. S’il n’a pas la repentance, il a le Saint-Esprit pour lui donner les grâces de la juste lumière du Saint-Esprit, pour l’éclairer sur son péché et pour lui donner la pénitence voulue qui console le cœur de Dieu.
C’est moi, le Fils de Dieu, qui vous le dis. On ne se moque pas de Dieu impunément. Voilà, c’est carême, mes enfants. Ne jouissez pas de la bouffe pendant d’autres meurent de faim. Comprenez. Mais vous devez aussi savoir et connaître. Et arrêter aussi l’abondance. Beaucoup de choses, vous pouvez vous en passer. Et le partager avec le frère qui n’en a pas. Allez en paix. Amen.