Quand Paris souffrait sécheresse, le miracle de la pluie de Notre Dame des Vertus à Aubervilliers.

Alors il n’y avait là qu’une petite chapelle avec un autel et une statue de la sainte Vierge ; mais, en 1338, le second mardi de mai, une jeune fille voulant parer l’autel et entourer la statue de flambeaux et de fleurs, pria un jeune homme de venir l’aider dans ce pieux office. Pendant qu’ils s’occupaient de ce soin, voilà que tout à coup la divine Mère de Dieu fit ruisseler fil à fil du visage de sa statue une douce pluie qui tombait à grosses gouttes sur l’autel.


Ils appellent un voisin puis un cavalier qui passe à proximité de cette petite chapelle et constatent eux aussi le prodige puis convoquent le voisinage en faisant sonner la cloche.

En cette période de l’année, ce second mardi de mai 1338, il fait très chaud. La région autour de Paris vit une dure sécheresse : Cette pluie miraculeuse tombée du visage de la Vierge Marie fut bientôt suivie d’une pluie douce et abondante qui vivifia la terre. Ce fut l’origine du pèlerinage de Notre-Dame des Vertus où s’opérèrent ensuite tant de conversion et de guérison :

« Sous le pontificat de Benoît 12 régnait Philippe de Valois l’an1336 le deuxième mardi de mai, 14iem jour du mois, Paris et les environs étaient affligés d’une très grande sécheresse mais pendant qu’une jeune fille priait en ce lieu, la divine Mère de Dieu fit ruisseler fil à fil du visage de sa statue une douce pluie qui tombait à grosses gouttes sur l’autel. Beaucoup de personnes virent ce prodige. Cette pluie miraculeuse fut bientôt suivie d’une pluie douce et abondante qui vivifia la terre. Ce fut l’origine du pèlerinage de Notre-Dame des Vertus où s’opérèrent ensuite tant de conversion et de guérison. »
V. Du Breuil


« Après le prodige opéré le deuxième mardi de mai 1336, le roi Philippe VI et la reine se rendirent en ce lieu et y laissèrent des témoignages de leur munificence. Plusieurs seigneurs les accompagnèrent entre autres le duc d’Alençon et le compte d’Étampes.
Toutes les églises de Paris imitèrent ses illustres exemples par leurs processions fréquentes en ce sanctuaire. »
Le Bœuf Histoire de Paris et Du Breuil.

Il s’en suivirent bien d’autre prodige tel :

« L’enfant mort-né de Pierre Dardet et Marie Perron du village de Saint-Leu Taverny fut apportée mort et ressuscita ici par la vertu de Dieu et la protection de Marie au moment où l’on chantait « Dulcedo et Spes nostra salve. » Plusieurs des témoins les plus rapprochés crièrent à haute voix « Miracle. Miracle »
Le Père éperdue demanda le baptême pour son enfant qui fût donné par Prêtre Vicaire de Monseigneur… »

La prière du Salve Regina

Salve Regina Mater misericordiae ! Vita, dulcedo et spes nostra, salve !
Salut O reine, Mère de Miséricorde ! Notre vie, notre douceur et notre espérance, salut !

La Bible parle souvent de la sécheresse et des désordres climatiques conséquences de nos péchés.
Ici en autre Jérémie chap. 5 V23-25
23 Ce peuple a un cœur rebelle et désobéissant. Ils se détournent et s’en vont.
24 Ils ne se disent pas : ‘Respectons l’Éternel, notre Dieu, qui donne la pluie au moment voulu, les premières et les dernières pluies, et qui nous maintient l’ordre des semaines en vue de la moisson.’
25 Ce sont vos fautes qui ont déréglé cet ordre, ce sont vos péchés qui vous privent de ces biens.
Par la bouche de Danièle le Seigneur m’a fait lire un passage d’un livre sur le Saint Curé d’Ars où son aide au prêtre témoignait que les paysans d’ars avaient toujours pu faire leurs récoltes dans de bonnes conditions.
Dans un autre message, il invitait les paysans à faire célébrer des messes en vue de leurs récoltes.

Jusqu’au concile de Vatican II l’Église de France durant trois jours priait les rogations.

Origine des Rogations

L’origine des Rogations a eu lieu en Gaules, un peu après le milieu du V° siècle. L’Église de Vienne avait alors saint Mamert pour évêque. Des calamités de tout genre étaient venues désoler cette province. L’évêque, désirant relever le courage de son peuple, prescrivit trois jours d’expiation durant lesquels les fidèles se livreraient aux œuvres de la pénitence, et feraient la procession des rogations en chantant des psaumes. Les trois jours qui précèdent la fête de la montée du Christ au ciel furent choisis pour l’accomplissement de cette pieuse résolution. Sans s’en douter, l’évêque de Vienne jetait ainsi les fondements d’une institution que l’Église entière allait adopter. Saint Césaire d’Arles, au commencement du VI° siècle, en parle comme d’une coutume sacrée déjà répandue au loin. En 567, le concile de Tours sanctionnait l’obligation du jeûne dans les Rogations.

Au V° siècle n’y avait t’il pas partout des foret luxuriantes en Gaulle ? Pourtant déjà nos ancêtres plus écolo que nous le somme étaient accablé de maux…

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