Jésus : Rendez grâce à votre Dieu ! Voyez, je vous ramène à ma Croix. Regardez ce paysage. Regardez mon Père et regardez cette beauté de la création.

Campagne et vue sur le fleuve en montant à St Michel sur Rhône

Donné par Jésus par la bouche de Danièle le 8 juin 2017

Vous voyez, je vous ramène à ma Croix. Regardez ce paysage. Regardez mon Père. Regardez ce qu’il vous a donné. Et regardez cette beauté de création.

Ah mes petits. Vous auriez voulu que je vous laisse dans le noir, dans l’église. Alors que ma Croix est là et que près de ma Croix vous pouvait voir la beauté de cette ville.

Rendez grâce à votre Dieu ! Louez-le ! Chanter le ! Et bénissez-le ! Et remercier le !

Et demandez-lui aussi qu’il vous donne la puissance de l’Esprit pour que vous puissiez donner à vos frères demain cette détente que je vous donne maintenant.

Danièle, puisque tu as retrouvé 40 €. Allez manger ensemble. Il est vrai que vos frères auraient pu vous accueillir chez eux, mais ils ne l’ont pas fait.
Alors c’est moi qui vous accueille. Et c’est moi qui vous donne. C’est pour cela que tu as retrouvé tes sous. Danièle. Vous partagerez tous les trois. Allez-y et régalez-vous. Allez au banquet des noces de l’agneau. Allez. Allez en paix. Allez faire travailler ce Monsieur. Allez-y.

Contexte.
Nous venons d’arriver sur la région de Vienne le long du Rhône pour une retraite de guérison qui aura lieu dans deux jours. Maryvonne nous accompagne.
Nous nous décidons de prendre un temps de prière en l’église qui est toujours ouverte, elle accueille des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle. Mais notre seigneur en décide autrement. Il nous invite à aller nous promener dans le village.
Nous sortons du village vers la campagne proche. Nous passons devant une croix, un calvaire. Le Seigneur nous fait admirer la beauté de la création.

Calvaire fleurie. Beauté de la Création recrée par le sacrifice à la Croix de Notre Seigneur Jésus.

Saint Grégoire de Nisse (v. 335-395) moine et évêque

Homélie pour la fête de Pâques.
Le premier jour de la vie nouvelle

Voici une sage maxime : « Au jour du bonheur on oublie tous nos maux » (Si 11,25). Aujourd’hui est oubliée la première sentence portée contre nous – mieux, non pas oubliée, mais annulée ! Ce jour a entièrement effacé tout souvenir de notre condamnation. Autrefois l’enfantement se passait dans la douleur ; maintenant notre naissance est sans souffrance. Autrefois nous n’étions que chair, nous naissions de la chair ; aujourd’hui ce qui naît est esprit né de l’Esprit. Hier, nous naissions simples enfants des hommes ; aujourd’hui, nous naissons enfants de Dieu. Hier, nous étions rejetés du ciel sur la terre ; aujourd’hui celui qui règne dans les cieux fait de nous des citoyens du ciel. Hier, la mort régnait à cause du péché ; aujourd’hui, grâce à la Vie, c’est la justice qui reprend le pouvoir. Un seul homme nous a ouvert jadis les portes de la mort ; aujourd’hui, un seul homme nous ramène à la vie. Hier, nous avons perdu la vie à cause de la mort ; mais aujourd’hui la Vie a détruit la mort. Hier, la honte nous faisait nous cacher sous le figuier ; aujourd’hui, la gloire nous attire vers l’arbre de vie. Hier, la désobéissance nous avait chassés du Paradis ; aujourd’hui, notre foi nous y fait entrer. De nouveau, le fruit de la vie nous est offert afin que nous en jouissions autant que nous le voulons.

La croix glorieuse Saint Jean de Latran, abside, mosaïque 4e,

De nouveau la source du Paradis dont l’eau nous irrigue par les quatre fleuves des évangiles (cf Gn 2,10), vient rafraîchir la face entière de l’Église. (…) Que devons-nous faire dès lors, sinon imiter dans leurs bondissements joyeux les montagnes et les collines des prophéties : « Montagnes, sautez comme béliers ; collines, comme des agneaux ! » (Ps 113,4) Venez donc, crions de joie pour le Seigneur ! (Ps 94,1) Il a brisé la puissance de l’ennemi et dressé le grand trophée de la croix (…). Disons donc : « Grand est le Seigneur notre Dieu, un grand roi par toute la terre ! » (Ps 94,3 ;46,3) Il bénit l’année en la couronnant de ses bienfaits (Ps 64,12), et il nous rassemble en un chœur spirituel, en Jésus Christ notre Seigneur, à qui soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen !

Homélie pour la sainte et salutaire Pâque ; PG 46, 581 (L’Année en fêtes,coll. Bibliothèque; trad. C. Bouchet; Migne 2000, p. 342. Et cf. Le Mystère de Pâques, coll. Icthus, vol. 10; trad. H. Delanne; Éds Migne 1965; p. 116)

https://levangileauquotidien.org/FR/gospel/2020-04-12

Association «Laisse toi aimer»

Saint-Joseph : Jésus était très obéissant. Demandez-moi tous vos besoins.

Donné par Saint-Joseph par la bouche de Danièle le 24 février 2020
Seigneur Jésus je te rends grâce. Je veux te bénir. Je te demande la grâce de bénir mon frère.
Saint-Joseph, tu es le patron de l’association, avec frère André, béni-le et conduit le sur son chemin.
« Ce que je veux vous faire comprendre mes enfants, c’est que Jésus était très obéissant et il était très intentionné auprès de sa mère. Demandez-moi ce que vous avez besoin de recevoir. Et moi je ferai le nécessaire pour que vous le receviez. Vous pouvez me demander tous vos besoins. Et je vous permettrai de les recevoir si c’est dans la volonté du Père. Je vous confie Jésus. Je vous confie Marie. Priez bien pour la France et faites-nous confiance. Va mon fils. Laisse-toi aimer. Laisse-toi servir et obéit. Et obéit à ton père spirituel. Confie-toi à lui et écoute-le et obéit-lui. Voilà. Écoute l’Alpha et l’Oméga. Écoute la Vierge Marie. Elle t’aime et nous t’aimons. La Sainte famille. Va en paix. »
Contexte :

Nous sommes le lundi suivant la retraite de guérison à Aix-en-Provence. Après avoir suivi la messe, partager le repas et prié un chapelet l’après-midi dans le sanctuaire de Notre Dame des grâces à Cotignac, nous nous rendons au sanctuaire proche de Saint-Joseph. Nous lisons les prières composées par l’évêque Monseigneur Rey. Nous rencontrons une sœur du Brésil. Nous prenons de l’eau de Saint-Joseph. Jean-Baptiste nous accompagne. Il sollicite la prière auprès de Danièle. C’est alors que nous recevons un beau message de Saint-Joseph face à sa statue.

Association «Laisse toi aimer»